L’Égypte éliminée, le Sénégal remporte la Coupe d’Afrique des Nations 4-2 aux tirs au but

epa09733814 Kalidou Koulibaly (C) of Senegal and teammates celebrate with the trophy after the 2021 Africa Cup of Nations AFCON final between Senegal and Egypt in Yaounde, Cameroon, 06 February 2022. EPA/FOOTOGRAFIIA

Le Sénégal était en fête à Yaoundé, où la finale de la Coupe d’Afrique des Nations opposait les Lions de Taranga, qui n’ont jamais atteint le sommet du continent, à l’Egypte, qui détient le record de sept victoires.

La finale, jouée dans le stade qui a été le théâtre de la mort dramatique de huit personnes dans la bousculade avant le match Cameroun-Comores, n’a pas été spectaculaire et des tirs au but ont été nécessaires pour attribuer le trophée après 120 minutes sans but.

L’équipe dirigée par Aliou Cissé s’est imposée 4-2 grâce notamment aux buts du « napolitain » Koilibaly et du leader Sadio Mané, qui, malgré un penalty manqué en début de match, a pu lever la coupe au nez de son coéquipier de Liverpool Momo Salah, qui rêvait de son premier triomphe en équipe nationale après ses nombreux succès avec les Reds. Mané avait marqué trois buts au cours du tournoi, Salah deux, plus le tir décisif lors de la séance de tirs au but contre la Côte d’Ivoire, mais dans la loterie de la finale, il n’a pas pu apporter sa contribution, car des erreurs antérieures de ses coéquipiers ont permis à son collègue-rival de rattraper sa grave erreur antérieure et de mettre fin au défi.

Le Sénégal n’a jamais remporté le trophée, mais il faisait partie des équipes les plus honorables à la veille du match en raison de son effectif complet, avec des champions dans tous les départements : du gardien de Chelsea Mendy au défenseur Koulibaly, du milieu de terrain du Psg Gueye aux attaquants Mané et Dieng. Conformément à ses caractéristiques, le Sénégal s’est davantage intéressé à la possession du ballon, tandis que l’Égypte, arrivée plus fatiguée à l’acte décisif, s’est appuyée sur ses contre-attaques pour exploiter les talents de Salah, parvenant à contenir les velléités offensives de ses rivaux. Au fil des minutes et des forces, la solution du point de penalty est devenue presque obligatoire, récompensant au final l’équipe qui avait le plus envie de gagner, après une course-poursuite commencée en 1965 et des finales perdues en 2002 et 2019. Pour Mané et Koolibaly, mission accomplie.

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